La planification de la retraite commence bien avant le premier chèque de pension. Pour les résidents du Québec, l’une des décisions les plus importantes à prendre tôt est de savoir comment répartir l’épargne entre un REER, un CELI, un régime de retraite d’employeur, le remboursement de dettes et d’autres priorités financières.
Le choix le plus judicieux dépend de bien plus que des plafonds de cotisation annuels. Il faut aussi tenir compte des taux d’imposition actuels et futurs, de l’accès aux cotisations de contrepartie de l’employeur, du revenu de retraite prévu, des besoins de liquidités et de l’effet possible des retraits imposables sur les prestations futures.
Ce guide explique comment fonctionnent les stratégies liées au REER et au CELI au Québec en 2026, dans quels cas chaque compte peut mériter la priorité, et comment les salariés, les professionnels et les travailleurs autonomes peuvent bâtir un plan d’épargne-retraite plus cohérent.

Le rôle du REER dans un plan de retraite au Québec
Le régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est un outil central de planification de la retraite au Québec. Les cotisations admissibles peuvent être déduites du revenu, dans la limite du plafond de déduction REER du contribuable. La déduction n’a pas à être demandée dans l’année où la cotisation est versée ; elle peut être reportée à une année future.
Le revenu de placement généré dans un REER n’est généralement pas imposé tant que les fonds demeurent dans le régime. Les retraits sont normalement inclus dans le revenu imposable, sauf pour les retraits admissibles dans le cadre de programmes comme le Régime d’accession à la propriété ou le Régime d’encouragement à l’éducation permanente.
Pour 2026, vos droits de cotisation à un REER correspondent généralement à 18 % de votre revenu gagné de l’année précédente, jusqu’à un maximum annuel de 33 810 $, plus les droits inutilisés reportés des années antérieures. Votre plafond de déduction REER exact tient aussi compte de tout facteur d’équivalence (FE) provenant d’un régime d’employeur et figure sur votre avis de cotisation de l’ARC.
Cette stratégie est généralement plus avantageuse lorsque votre tranche d’imposition actuelle est plus élevée que celle prévue à la retraite. Dans ce cas, les cotisations au REER peuvent générer des économies d’impôt appréciables lorsque le taux de déduction dépasse le taux d’imposition effectif applicable aux retraits futurs.
Le moment de demander la déduction REER
Les cotisations procurent généralement un avantage plus grand pendant les années à revenu élevé. Une promotion ou une augmentation de salaire, par exemple, peut rendre une cotisation REER particulièrement avantageuse pour réduire la facture fiscale de cette année-là.
Les cotisations versées durant les 60 premiers jours de l’année civile suivante peuvent être déclarées pour l’année d’imposition précédente, sous réserve des règles applicables et des droits de cotisation disponibles. Toutefois, une déduction REER n’est pas automatiquement perdue si elle n’est pas demandée pendant une année à revenu élevé. Les droits inutilisés ainsi que les cotisations déclarées mais non déduites peuvent généralement être reportés.
La décision de demander la déduction immédiatement ou de la reporter à une année ultérieure devrait reposer sur les taux d’imposition marginaux actuels et prévus, les liquidités disponibles, les droits de cotisation et l’effet possible sur les prestations et crédits calculés en fonction du revenu.
La planification des retraits du REER
Les retraits d’un REER sont entièrement imposables à titre de revenu. C’est pourquoi il est utile de les coordonner avec l’utilisation du CELI, la date de début de votre rente du RRQ et tout revenu de pension d’employeur, afin qu’aucune année ne subisse une hausse d’impôt inutile.
| Type de compte | Traitement fiscal pendant l’épargne | Traitement fiscal au retrait |
| REER | Déduction fiscale sur les cotisations admissibles | Revenu entièrement imposable |
| CELI | Aucune déduction | Retraits libres d’impôt |
| RRQ | Aucune déduction liée à la prestation elle-même | Revenu de pension imposable |
La flexibilité qu’apporte le CELI
Le CELI ajoute une flexibilité essentielle à un plan de retraite. Contrairement au REER, les cotisations au CELI ne sont pas déductibles d’impôt, mais les retraits sont libres d’impôt et ne comptent pas dans le revenu imposable. Le plafond annuel du CELI est de 7 000 $ pour 2026.
Cette distinction compte au Québec, où le revenu imposable influe non seulement sur l’impôt, mais aussi sur l’admissibilité à certaines prestations et certains crédits. Un revenu imposable plus élevé peut réduire discrètement vos liquidités nettes à la retraite.

Le CELI pour lisser le revenu
Le CELI peut aider à financer une retraite anticipée ou à couvrir des dépenses importantes sans augmenter le revenu imposable. Cependant, utiliser le CELI en premier n’est pas toujours la stratégie la plus avantageuse sur le plan fiscal.
Pendant les années à revenu plus faible précédant le début du RRQ, de la PSV ou d’une pension d’employeur, des retraits REER planifiés peuvent aider à réduire les soldes enregistrés futurs et les retraits imposables requis plus tard. La séquence appropriée dépend des tranches d’imposition projetées, des prestations calculées en fonction du revenu, des besoins de liquidités et du revenu garanti attendu plus tard.
Le CELI pour les retraités
Les retraités utilisent souvent le CELI pour des dépenses plus importantes comme les voyages, les rénovations ou les frais médicaux. Comme les retraits sont libres d’impôt, le revenu déclaré demeure plus bas que s’ils finançaient les mêmes dépenses à partir d’un REER ou d’un FERR.
Pour la plupart des ménages, combiner les deux comptes donne souvent de bons résultats, en répartissant les cotisations entre un REER et un CELI selon le revenu actuel, le revenu de retraite prévu et l’orientation probable des taux d’imposition. Notre guide sur les stratégies CELI futées au Québec approfondit les droits de cotisation et les pièges courants.
REER ou CELI en premier au Québec ?
Il n’existe pas de règle universelle voulant que tout résident du Québec doive cotiser à un REER avant d’utiliser un CELI, ou l’inverse. Le choix le plus avantageux dépend du taux d’imposition auquel la déduction REER est demandée, du taux d’imposition prévu sur les retraits futurs, de l’accès aux avantages de l’employeur, des besoins de liquidités et de l’effet possible du revenu imposable sur les prestations de retraite.
Un cadre pratique pour décider entre REER et CELI
| Situation | Compte souvent prioritaire | Pourquoi |
| Votre taux d’imposition marginal actuel est nettement plus élevé que celui prévu à la retraite | REER | La déduction peut être demandée à un taux plus élevé que l’impôt éventuellement payé sur les retraits |
| Votre revenu actuel est relativement faible | CELI | Garder la déduction REER pour une année future à revenu plus élevé peut avoir plus de valeur |
| Vous pourriez avoir droit au Supplément de revenu garanti (SRG) à la retraite | CELI | Les retraits du CELI n’augmentent pas le revenu imposable et ne réduisent pas les prestations fédérales calculées en fonction du revenu |
| Vous prévoyez une pension d’employeur importante ou des retraits substantiels d’un futur FERR | CELI ou approche équilibrée | Des retraits enregistrés imposables additionnels pourraient augmenter les impôts futurs ou l’impôt de récupération de la PSV |
| Vous avez besoin d’un accès flexible à votre épargne avant la retraite | CELI | Les retraits sont libres d’impôt, et le montant retiré est redonné en droits de cotisation l’année civile suivante |
| Votre employeur offre des cotisations de contrepartie | Le régime de l’employeur en premier | La cotisation de l’employeur peut offrir un avantage immédiat qu’un compte individuel ne procure pas |
| Vous avez des droits de cotisation dans les deux comptes | Utilisation coordonnée des deux | Le REER peut offrir des déductions pendant les années à revenu plus élevé, tandis que le CELI constitue une réserve de capital de retraite libre d’impôt |
Une comparaison entre le REER et le CELI devrait se faire à coût déboursé égal. Si une cotisation REER génère un remboursement d’impôt, la comparaison suppose que ce remboursement est épargné ou investi plutôt que dépensé. Sinon, le CELI peut sembler moins avantageux simplement parce que davantage d’argent personnel y a été versé au départ.
Les plafonds annuels à eux seuls ne déterminent pas la bonne priorité. Pour 2026, le plafond annuel du CELI est de 7 000 $. Le plafond en dollars du REER est de 33 810 $, mais le plafond de déduction réel de chaque personne dépend du revenu gagné de l’année précédente, des droits inutilisés, des facteurs d’équivalence et du montant indiqué sur l’avis de cotisation de l’ARC.

Une approche de planification utile consiste à estimer le revenu imposable sur plusieurs périodes : les années de travail restantes, la retraite anticipée avant le début des rentes publiques, la période suivant le début du RRQ et de la PSV, et les années où les retraits obligatoires du FERR s’appliquent. Le compte à privilégier aujourd’hui est celui qui donne le meilleur résultat après impôt sur l’ensemble de ces périodes, et non simplement le remboursement le plus élevé cette année.
La planification de la retraite pour les travailleurs autonomes du Québec
Les travailleurs autonomes du Québec n’ont souvent aucun régime de retraite d’employeur et doivent bâtir eux-mêmes leur structure de revenu de retraite. La planification de la retraite devrait donc être traitée comme une obligation d’affaires récurrente, et non comme quelque chose financé seulement lorsqu’il reste des liquidités excédentaires. Notre guide sur les finances des travailleurs autonomes au Québec approfondit les questions fiscales et de trésorerie qui s’y rattachent.

Travailleurs autonomes et associés
Le revenu net de travail autonome crée généralement de nouveaux droits de cotisation au REER et est assujetti aux cotisations au RRQ. Comme un travailleur autonome paie à la fois la part du travailleur et celle de l’employeur, le coût est plus élevé que pour un salarié.
En 2026 :
- les cotisations au RRQ s’appliquent au-delà de l’exemption de base de 3 500 $ ;
- le maximum des gains ouvrant droit à pension est de 74 600 $ ;
- le maximum supplémentaire des gains ouvrant droit à pension est de 85 000 $ ;
- les cotisations maximales au RRQ pour un travailleur autonome sont d’environ 9 791 $ lorsque les deux plafonds de gains sont atteints.
Ces cotisations bâtissent les droits à la rente du RRQ, mais elles influent aussi sur la trésorerie actuelle de l’entreprise. Les acomptes provisionnels, les cotisations au RRQ, l’épargne-retraite et les réserves d’exploitation de l’entreprise devraient être prévus ensemble.
Propriétaires incorporés : salaire ou dividendes
Pour un propriétaire incorporé, le choix entre salaire et dividendes peut influer sur la planification de la retraite.
Le salaire, en général :
- crée des droits de cotisation au REER ;
- est assujetti aux cotisations au RRQ ;
- constitue un revenu d’emploi déclaré ;
- crée une dépense de rémunération déductible pour la société, sous réserve des règles applicables.
Les dividendes, en général :
- ne créent pas de droits de cotisation au REER ;
- ne sont pas assujettis aux cotisations au RRQ ;
- peuvent offrir des liquidités immédiates plus importantes ;
- réduisent l’accumulation de nouveaux droits à la rente du RRQ.
Cette décision ne devrait pas être prise uniquement pour minimiser l’impôt personnel d’une seule année. Elle devrait tenir compte de l’impôt des sociétés, de l’impôt personnel, de la participation au RRQ, des droits de cotisation au REER, des besoins de liquidités, des besoins en assurance et de l’objectif de retraite à long terme du propriétaire.
Une structure pratique pour l’épargne-retraite des travailleurs autonomes
Un plan de retraite pour travailleur autonome peut comprendre :
- une réserve d’urgence distincte pour l’entreprise ;
- des cotisations-retraite automatisées, mensuelles ou trimestrielles ;
- une estimation annuelle du revenu d’entreprise et des acomptes provisionnels ;
- des cotisations coordonnées au REER et au CELI ;
- une révision de la répartition entre salaire et dividendes pour les propriétaires incorporés ;
- des projections sur la date de début de la rente du RRQ ;
- un plan de retraite qui ne dépend pas entièrement de la vente de l’entreprise.
La valeur de l’entreprise peut faire partie du plan de retraite, mais elle ne devrait pas en être le seul actif. Le prix de vente futur, la date de vente et le traitement fiscal demeurent incertains. Bâtir une épargne personnelle enregistrée et un revenu de pension fiable réduit la dépendance envers une seule sortie d’entreprise.
Scénario illustratif : un couple autonome sans régime de retraite d’employeur
L’exemple simplifié qui suit est fourni à des fins éducatives seulement. Il ne décrit pas de clients réels et tous les chiffres sont hypothétiques. Les résultats réels dépendent des rendements de placement, de l’inflation, des règles fiscales, des droits à pension, des frais, de l’espérance de vie et de la situation personnelle de chacun.
Un couple autonome du Québec, âgé de 57 et 55 ans, tire un revenu variable d’une entreprise de services incorporée. Leur rémunération annuelle combinée se situe généralement entre 145 000 $ et 190 000 $.
Ils ont :
- des soldes REER modestes ;
- des CELI partiellement cotisés ;
- aucun régime de retraite d’employeur ;
- des liquidités et des placements conservés dans la société ;
- l’idée que l’entreprise pourrait éventuellement être vendue.
Leur plan de retraite initial reposait fortement sur la valeur future de l’entreprise. Ils n’avaient pas déterminé le capital de retraite personnel nécessaire si l’entreprise se vendait plus tard que prévu ou à un prix inférieur aux attentes.
Le processus de planification a compris :
- l’établissement d’un objectif de dépenses personnelles viable ;
- la séparation de la réserve d’exploitation de l’entreprise du capital de retraite à long terme ;
- la révision de l’équilibre entre salaire et dividendes ;
- l’estimation de l’effet des choix de rémunération sur les droits de cotisation au REER et la participation au RRQ ;
- la mise en place de cotisations automatiques au REER et au CELI durant l’année ;
- la comparaison de différentes dates de début de la rente du RRQ pour chaque conjoint ;
- la simulation de scénarios de retraite avec et sans le produit d’une vente future de l’entreprise.
Le plan révisé ne présumait pas qu’un seul compte ou une seule transaction future financerait toute la retraite. Il a plutôt créé plusieurs sources de revenu potentielles : le RRQ, les REER personnels, les CELI, les actifs de la société et le produit possible d’une vente d’entreprise.
Selon les hypothèses retenues, le couple a obtenu un objectif d’épargne plus clair, une meilleure visibilité sur le revenu imposable futur, et une dépendance réduite envers l’atteinte d’un prix de vente précis pour l’entreprise.
Bâtir votre plan d’épargne-retraite
Un plan d’épargne-retraite devrait tenir compte de plus que les produits disponibles. Il devrait aussi englober les réserves d’urgence, les dettes à taux d’intérêt élevé, les objectifs hypothécaires et immobiliers, l’assurance, les avantages de l’employeur, la trésorerie de l’entreprise, les taux d’imposition marginaux actuels et futurs, ainsi que le traitement fiscal de chaque compte.
Il n’existe pas d’ordre unique qui convient à tout le monde. À titre de guide général, à adapter selon votre situation, une séquence pratique peut comprendre :
- constituer un fonds d’urgence adéquat ;
- s’attaquer aux dettes à taux d’intérêt élevé ;
- obtenir la pleine valeur de toute cotisation de contrepartie de l’employeur ;
- utiliser les déductions REER de façon stratégique pendant les années à revenu plus élevé ;
- bâtir l’épargne CELI pour sa flexibilité et ses retraits libres d’impôt ;
- coordonner le remboursement des dettes et les objectifs immobiliers avec l’investissement à long terme ;
- revoir la stratégie chaque année, à mesure que le revenu et la situation familiale évoluent.
Pour les travailleurs autonomes et les propriétaires d’entreprise, les cotisations-retraite devraient être intégrées à la planification régulière de la trésorerie, plutôt que financées seulement lorsqu’il reste des liquidités excédentaires en fin d’année. Comme le revenu de retraite prévu influence les choix d’aujourd’hui, il est utile de voir comment votre épargne, vos placements, votre planification fiscale, votre assurance et votre stratégie hypothécaire s’inscrivent dans un seul plan — y compris notre approche de la planification des placements pour les clients du Québec.
FAQ
1. Devrais-je cotiser d’abord à un REER ou à un CELI au Québec ?
La réponse dépend de vos taux d’imposition actuels et futurs prévus, de vos besoins de liquidités, des avantages de votre employeur et de votre revenu de retraite projeté. Les personnes à revenu plus élevé peuvent tirer une valeur immédiate plus grande d’une déduction REER, tandis que le CELI offre des retraits flexibles et libres d’impôt.
2. Puis-je cotiser à la fois à un REER et à un CELI ?
Oui. Beaucoup de ménages utilisent les deux comptes. Le REER peut offrir des déductions pendant les années à revenu plus élevé, tandis que le CELI crée une source de capital de retraite qui peut être retirée sans augmenter le revenu imposable.
3. Quel est le plafond de cotisation au REER pour 2026 ?
Le plafond annuel du REER en dollars pour 2026 est de 33 810 $. Votre plafond personnel peut être plus bas ou plus élevé une fois pris en compte les droits inutilisés et les facteurs d’équivalence. Le montant applicable figure sur votre avis de cotisation de l’ARC.
4. Quel est le plafond de cotisation au CELI pour 2026 ?
Le plafond annuel du CELI pour 2026 est de 7 000 $, plus tout droit de cotisation inutilisé reporté des années précédentes.
5. Comment les travailleurs autonomes du Québec devraient-ils épargner pour la retraite ?
Une stratégie de retraite pour travailleur autonome peut combiner la participation au RRQ, des cotisations au REER et au CELI, des placements personnels ou corporatifs, des réserves d’entreprise et une stratégie de rémunération alliant salaire et dividendes.
De l’épargne aux dépenses : la suite
Bâtir son épargne-retraite n’est que la première étape. La suivante consiste à décider quand amorcer le RRQ et la PSV, et comment tirer un revenu du REER, du FERR, du CELI et des pensions d’employeur sans payer plus d’impôt que nécessaire. Consultez notre guide sur la planification du revenu de retraite au Québec.
Avis important : Cet article est fourni à des fins d’information générale et éducative seulement et ne constitue pas un conseil financier, fiscal, en placement ou juridique personnalisé. Il repose sur les règles et les montants en vigueur au 27 juillet 2026, qui peuvent changer à mesure que les programmes, les plafonds de cotisation et la législation fiscale évoluent. Toute stratégie devrait être évaluée à la lumière de votre situation financière personnelle, de vos objectifs et de votre tolérance au risque. Consultez un professionnel financier qualifié avant de prendre des décisions.
Bâtissez un plan d’épargne-retraite plus cohérent
Passez en revue comment votre REER, votre CELI, les avantages de votre employeur, le revenu de votre entreprise, vos dettes et vos objectifs de retraite à long terme s’articulent ensemble.
Boris Kolodner, MBA, planificateur financier et conseiller en sécurité financière autorisé, aide les résidents du Québec à élaborer des stratégies d’épargne-retraite adaptées à leur revenu, à leur situation familiale et à leurs objectifs futurs.
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